Samedi 15 Avril 2006

Principaux dysfonctionnements répertoriés :

 

 

 

 

1)      Départ des boursiers vers l’étranger très tardif : Les attestations de premier départ étaient supposées être établies la 14 Septembre alors que les entretiens ont eu lieu bien après. En fait, ces attestations n’ont été remises aux concernés que vers la mi-octobre alors que la bourse commençait à courir à partir du 15 octobre tel qu’indiqué sur le document. Ainsi, les premiers départs ont lieu, en fait, à partir de décembre pour la majorité des boursiers. De cette aberration vont en découler plusieurs problèmes.

 

 

 

 

2)      La demande de visa nécessitant de joindre ce document (l’attestation),  son obtention (le visa) a été très tardif. Il n’y a eu aucun régime de faveur pour le traitement des demandes de visas des boursiers.

 

 

 

 

3)      La prise en charge par la CNASAT (assurance sociale) ne couvre que la période allant du 15 octobre 2005 au 15 octobre 2006, sur la foi de l’attestation. Ce qui pose problème pour la suite de notre séjour puisque plusieurs mois ne seront pas couverts.

 

 

 

 

4)      Le visa obtenu ne portait pas la mention (statut) « séjour scientifique » mais « étudiant », ceci a engendré un problème énorme lors de la demande de la carte de séjour car pour l’administration française, il n’était pas question de bénéficier d’un titre pour séjour scientifique avec un tel visa.

 

 

 

 

5)      Montant de la bourse : il a été amoindri d’environ 20 % ce qui doit servir, en principe, à procéder aux remboursements des frais de formation : produits , consommables, logiciels, participation à des manifestations scientifiques, PC portables ( ?)…

En fait, jusqu’à cette date (15 Avril 2005) aucun achat remboursable n’a été autorisé.

Nous assistons à une situation kafkaïenne où les responsables du ministère de l’enseignement supérieur se déchargent sur les consulats et ces derniers déclarent que les instructions émanant du MESRS sont floues concernant le plafond des sommes à rembourser, les articles à rembourser, la procédure….Ainsi, nous assistons à un blocage alors que beaucoup de boursiers sont pressés par leur laboratoire de participer à certains frais de formation, veulent participer à des manifestations scientifiques ou acheter des PC portables d’une grande utilité pour leur travail.

En conséquence du prélèvement sur la bourse, les bénéficiaires se retrouvent avec 857 euro / mois seulement alors que le montant d’une bourse est d’environ 1150 euro / mois.

 

 

 

 

6)       Hébergement : Ne pouvant bénéficier d’une chambre universitaire, les boursiers ont été obligés de louer des studios ce qui a grevé lourdement leur bourse. Ils ont été obligés de se débrouiller tous seuls sans l’aide des consulats qui auraient pu se porter garants ou s’impliquer dans le dépôt de la caution. Il est à rappeler qu’une location nécessite le payement à l’avance de trois mois de loyer !!

 

 

 

 

7)      Salaire : Pour une grande partie des enseignants le salaire versé pendant leur formation était réduit au salaire de base ce qui représente environ 40 % du salaire net. Ce sont, ainsi, leurs familles restées en Algérie qui ont été pénalisées. Ceci va à l'encontre des déclarartions du ministre qui parlait de détachement avec maintien du salaire.

 

 

 

 

8)      Billet d’avion : le décret présidentiel 03-309 mentionne que les boursiers bénéficient d’un surplus de bagages de 80 kg, ce qui n’a pas été appliqué.

publié par DJEBBAR Réda dans: bourses

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